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Story

L’histoire commence durant l’été 1988 alors qu’une bande de copains traverse le Maroc en 4L. Ils sont tous étudiants et ils sont consternés d’apprendre que le Circus, la boîte branchée d’Uccle, ne réouvrira pas à la rentrée...

  • 1988

    L’histoire commence durant l’été 1988 alors qu’une bande de copains traverse le Maroc en 4L. Ils sont tous étudiants et ils sont consternés d’apprendre que le Circus, la boîte branchée d’Uccle, ne réouvrira pas à la rentrée...

    Christophe Brochier et Stéphane Rutté, assis sur un rocher de Tafraout, émettent l’idée de palier à ce manque en recréant un endroit pour les Bruxellois en quête de fêtes. Christophe, étudiant à la Cambre, trouve l’endroit: ce sera dans le sous-sol de son kot avenue Emile de Beco. L’espace, appelé le Villeneuve, ne paye pas de mine mais répond à leur demande très simple: un bar et une sono. Stéphane, étudiant à Solvay, propose à un de ses copains de cours, Olivier Stulemeijer, de rallier le projet car il avait un réseau d’amis très complémentaire à celui de Christophe et Stéphane. Plus on est de fous...

  • 1989

    Trois mois passent et le propriétaire de l’endroit, harcelé par la police pour tapage nocturne et stationnements gênants, les supplie de trouver un autre endroit pour continuer leurs fêtes.

    Le hasard des rencontres les mène très rapidement aux Jardins du Bois dans le Bois de la Cambre. Le maître des lieux, Yannick Ravet, pape de la nuit bruxelloise dans les années 70 et 80, les reçoit très gentiment et se montre fortement intéressé par leur concept en plein essor. Le deal est bouclé en deux temps, trois mouvements. Ce sera leur premier win/win: Yannick remplit ses Jardins du Bois en hiver et le jeune trio, lui, trouve une salle plus grande et mieux située. Très vite Les Jeux d’Hiver seront ouverts également les samedis et puis les vendredis. Yannick leur apprend toutes les ficelles du métier. C’est aussi cette année-là qu’ils accueillent les Gipsy Kings pour une mémorable soirée gitane et que leur Pop’art Café ouvre ses portes.

  • 1991

    A présent ingénieurs commerciaux pour Olivier et Stéphane et diplômé en communication et arts graphiques pour Christophe, ils souhaitent gérer les Jeux à leur manière...

    Ainsi, après deux ans d’une très belle collaboration, ils proposent à Yannick de racheter ses parts, ce qu’il accepte. C’est alors l’heure de leur premier business plan. L’opération se déroule sans encombre et les voilà de nouveau à trois à la tête des Games...
    S’ensuit une longue période de développement, de mise en route de soirées spéciales, nouvel an, soirées du zodiaque, soirées à thème, 21 juillet,... Ils en profitent aussi pour améliorer la décoration et pour ajouter un bar extérieur. Leur style musical est affiné et  se veut éclectique avec une alternance subtile entre vieux machins et actualités de tous genres. Le style Jeux d’Hiver devient un must exigé à tout mariage huppé qui se respecte. La clientèle se veut résolument BC/BG même si elle écoute AC/DC.

  • 1993

    Pour le réveillon les Jeux d’Hiver s’associent avec le Groupe Vol de Nuit. Ils créeront ainsi le label “Vol d’Hiver”.

  • 1996

    Après huit ans d’évolution continue, les trois associés remettent en question la structure des salles avant.

    Le fameux bar carré apparaît et, autour de lui, une décoration coloniale composée de meubles chinés, de vieilles gravures, de trophées d’antilopes et du légendaire lustre en cuivre. Le restaurant prend plus d’allure et le succès est au rendez-vous. Quelques concerts d’artistes ayant fait leur temps sont organisés: Patrick Juvet, Imagination, les Gibson Brothers, Abba Gold, Jimmy Summerville, Lou and the Hollywood Bananas et Boney M. Le logo des Jeux est lui aussi revu et corrigé.

  • 1997

    Depuis des années, ils s’éclatent dans les invitations qui n’ont pas de limites dans leurs formes et aspects. En voici un exemple (station de ski 1997/1998)

  • 1998

    Cette année-là, la partie arrière du bâtiment est à son tour entièrement rénovée.

    Grands bars en arrondis, piste de danse tournante, le tout dans un mélange de verre, de bois et de métal. Une approche plus moderne pour satisfaire les plus jeunes. Parallèlement le bar extérieur fait son chemin. Il se recouvre petit à petit pour devenir une nouvelle salle à part entière: le Patio. Tout vêtu de bois blanc, il est équipé d’un nouveau poste «dj». La formule «3 ambiances, 3 dj’s sinon rien» cartonne. Pour les dix ans des Jeux, Olivier, Stéphane et Christophe invitent le groupe mythique Sister Sledge à donner un concert qui sera exceptionnellement organisé à un autre endroit: l’hippodrome de Groenendael.

  • 2002

    Stéphane quitte l’aventure pour d’autres horizons. La même année le concept «Jeudi Jay» est lancé: tous les jeudis un grand nom de la scène internationale des dj’s squatte les platines: dj Pipi (Ibiza), David Guetta, Bob Sinclar, Claude Challe (Paris) et bien d’autres...

  • 2003

    Après 15 ans de nuits, Olivier et Christophe invitent Cédric d’Alcantara et Michel Dens, de vieux amis, à devenir directeurs de l’établissement afin de donner un coup de sang neuf dans l’équipe.

    C’est cette année aussi que se déroule la première édition «Du Rallye aux Jeux», sympathique promenade d’ancêtres co-organisée avec Vincent de Raikem du Rallye des Autos. La soirée des 15 ans quant à elle se veut résolument classée à la lettre X.

  • 2005

    Le 6 décembre, Saint Nicolas, qui préfère les écoliers aux noctambules, leur apporte un vilain cadeau dans sa hotte, les Jeux (les salles avant) partent en fumée.

    Ils n’ont dès lors d’autre choix que de reprendre la Patinoire qui se trouve à l’autre bout du parking pour donner l’occasion aux fidèles du Bar Carré de se retrouver. L’opération se passe rapidement. Et, à quelques mètres de là, après avoir nettoyé un bon centimètre de cendres, le Patio et la piste de danse se remettent à tourner, deux semaines seulement après l’incendie.

  • 2006

    Le 9 mars, après neuf semaines et demi de travaux intensifs, la Patinoire, laissée dans un état de vétusté avancé, est entièrement reliftée.

    Avec son style colonial plus contemporain, les afficionados du Bar Carré retrouvent le sourire. Leurs patrons aussi. Michel les quitte pour de nouvelles aventures. Parallèlement, Olivier et Christophe travaillent déjà sur les plans des nouveaux Jeux d’Hiver en relation rapprochée avec les Monuments et Sites qui souhaitent voir le Chalet des Rossignols retrouver sa physionomie de 1925. Ils attendront deux ans avant d’avoir le permis de construire mais mettront ce temps à profit pour organiser une multitude d’évènements.

  • 2008

    Les travaux commencent et s’organisent pour toujours laisser une partie des Jeux d’Hiver en activité. Les clients se montrent très conciliants lorsqu’ils se voient imposer des passerelles provisoires sous tentes non imperméabilisées pour passer d’une salle à l’autre.

  • 2009

    Le 23 mars, c’est l’inauguration du nouveau Bar Carré, du restaurant et du Bar Salon avec leurs lots d’innovations technologiques. La troisième mouture du logo apparait dans la foulée.

    Le 26 septembre, ils enchainent avec l’ouverture du nouveau Patio et son fameux bar escamotable.

  • 2010

    Le 20 février, le BoMA (Bar of Modern Art) et sa grande verrière qui donne sur le bois expose son premier artiste. Deux mois plus tard, c’est la dernière touche: l’entrée est déplacée et le Bar Central est opérationnel. Ouf, c’est fini!

    Avec une décoration plus pointue et très contemporaine signée Christophe, un plan financier élaboré par Olivier et Cédric en chef d’orchestre, les Jeux d’Hiver entrent dans une nouvelle ère....